Polyvalente et pluridisciplinaire, Adele Jacques a un parcours unique. Son enfance dans le sud de la France lui a donné le goût de la convivialité, de l’art et du voyage. Sur les planches des festivals du sud (Avignon, Aix ou Arles) dès l’age de douze ans, elle partage ses passions pour la danse et le théâtre avec celle de l’histoire de l’art, qu’elle développera par une maîtrise à la Sorbonne.   Dotée très jeune d’un esprit pionnier, elle décide de découvrir le monde en exportant ses projets: “Bel-Air” un groupe de rock à Paris qu’elle produit à New-York, et puis, avec le support du consulat de Los Angeles,“Paris Loves L.A.”, un cabaret live qui partage la musique de Serge Gainsbourg et Brigitte Bardot avec des musiciens, audiences et de villes du monde entier. Elle réalise aussi ses premiers formats courts.  En lien étroit avec ses pérégrinations autour du globe et sa carrière d’actrice, chanteuse/auteure, réalisatrice et productrice de ses premiers formats courts, Adele donne naissance à une écriture scénaristique et poétique qui l’amène à formuler le thème sous-jacent et essentiel de son art: le rapport intime et fondamental entre les humains et ce qui les compose: l’eau.  Résidente à Los Angeles, elle part en 2012 dans le désert du Mojave pour écrire un scénario de long métrage,  “I.V.” qu’elle décrit comme une “autobiographie fantasmée”. En 1968, une femme francaise quitte sa carrière à Hollywood, s’installe dans le désert et redécouvre son identité profonde de femme Méditerranéenne par l’effet miroir de l’histoire et de la géographie sud californienne. L’héroïne et alter-ego d’Adele s’identifie à l’histoire d’une mer morte, le Salon Sea, qui devient  “elle" aussi, une protagoniste de l’histoire.  Ce travail de recherche “in situ” a encore une fois produit des liens humains uniques avec les locaux, et après deux ans de travail, Adele a compris que l’impact de son projet allait bien au delà de celui d’un film. La cause de l’eau en Californie soulève des revendications de plus en plus fortes et la nécessité immédiate de porte-paroles, militants, scientifiques, politiques et artistes, motivant Adele à mettre son travail au service de ce problème aujourd’hui mondial.   Alors qu’elle défend son film et en cherche la compagnie de production, Adele, oratrice de nature, est aussi coach et facilitatrice de groupes, sur les thèmes de l’accouchement créatif, la quête du mythe personnel, et les rapports de l’homme moderne avec la nature.

 Polyvalente et pluridisciplinaire, Adele Jacques a un parcours unique. Son enfance dans le sud de la France lui a donné le goût de la convivialité, de l’art et du voyage. Sur les planches des festivals du sud (Avignon, Aix ou Arles) dès l’age de douze ans, elle partage ses passions pour la danse et le théâtre avec celle de l’histoire de l’art, qu’elle développera par une maîtrise à la Sorbonne. 

Dotée très jeune d’un esprit pionnier, elle décide de découvrir le monde en exportant ses projets: “Bel-Air” un groupe de rock à Paris qu’elle produit à New-York, et puis, avec le support du consulat de Los Angeles,“Paris Loves L.A.”, un cabaret live qui partage la musique de Serge Gainsbourg et Brigitte Bardot avec des musiciens, audiences et de villes du monde entier. Elle réalise aussi ses premiers formats courts.

En lien étroit avec ses pérégrinations autour du globe et sa carrière d’actrice, chanteuse/auteure, réalisatrice et productrice de ses premiers formats courts, Adele donne naissance à une écriture scénaristique et poétique qui l’amène à formuler le thème sous-jacent et essentiel de son art: le rapport intime et fondamental entre les humains et ce qui les compose: l’eau.

Résidente à Los Angeles, elle part en 2012 dans le désert du Mojave pour écrire un scénario de long métrage,  “I.V.” qu’elle décrit comme une “autobiographie fantasmée”. En 1968, une femme francaise quitte sa carrière à Hollywood, s’installe dans le désert et redécouvre son identité profonde de femme Méditerranéenne par l’effet miroir de l’histoire et de la géographie sud californienne. L’héroïne et alter-ego d’Adele s’identifie à l’histoire d’une mer morte, le Salon Sea, qui devient  “elle" aussi, une protagoniste de l’histoire.

Ce travail de recherche “in situ” a encore une fois produit des liens humains uniques avec les locaux, et après deux ans de travail, Adele a compris que l’impact de son projet allait bien au delà de celui d’un film. La cause de l’eau en Californie soulève des revendications de plus en plus fortes et la nécessité immédiate de porte-paroles, militants, scientifiques, politiques et artistes, motivant Adele à mettre son travail au service de ce problème aujourd’hui mondial. 

Alors qu’elle défend son film et en cherche la compagnie de production, Adele, oratrice de nature, est aussi coach et facilitatrice de groupes, sur les thèmes de l’accouchement créatif, la quête du mythe personnel, et les rapports de l’homme moderne avec la nature.